Au Sénégal, la terre est à la fois une richesse et une source de tension. Tout le monde la convoite : les agriculteurs qui veulent produire, les familles qui veulent transmettre, les investisseurs locaux comme issus de la diaspora qui veulent placer leur argent dans quelque chose de tangible.

Nous sommes convaincus, au cabinet, qu'un outil encore trop peu utilisé peut débloquer cette situation : le fermage encadré.

Le vrai blocage : ni la terre, ni l'argent

Quand un membre de la diaspora envisage d'investir dans une exploitation au pays, il se heurte presque toujours aux mêmes craintes. À qui appartient réellement cette parcelle ? Le vendeur est-il le seul ayant droit ?

Le fermage encadré, expliqué simplement

Le fermage est un mécanisme ancien : un propriétaire confie l'exploitation de sa terre à un tiers, contre une contrepartie convenue. Ce qui change tout, c'est le mot encadré.

Un fermage encadré repose sur trois piliers : un contrat clair et équilibré, une supervision technique indépendante, et une sécurisation juridique du montage.

Notre conviction

Le foncier sénégalais n'a pas besoin d'être bradé pour être productif. Il a besoin d'être organisé.