Du capital sans terre, de la terre sans capital
La diaspora veut investir au pays mais redoute l'opacité, l'absence de suivi et l'incertitude foncière. De l'autre côté, des milliers d'hectares restent sous-exploités faute de capitaux et d'encadrement technique.
Résultat : l'argent reste sur des comptes étrangers, la terre sommeille, et la filière agricole n'avance pas.